Extrait du film Green Room, des punks sont enfermés dans une pièce et commencent un peu à paniquer.

/Films/Green room : le huis clos Punks vs Nazis

C’est l’histoire d’un mec… Euh non, c’est l’histoire d’un groupe de musiciens punks pas méchants mais engagés qui se retrouvent sur une date pourrie dans une cabane remplie de nazis en pleine forêt. Et bah ça se passe pas bien.

Green Room (sorti en 2015) est le troisième long métrage du réalisateur américain Jeremy Saulnier, dont j’avais déjà vu le très correct Blue Ruin (Jeremy tu devrais songer à trouver des noms de films qui se ressemblent mois, stp) sorti en 2013. J’avais passé un bon moment mais sans plus, l’aspect très réaliste de la psychologie du protagoniste étant à mon sens un peu tâchée par un rythme pas toujours efficace et un scénario pas follement exploité, un peu trop linéaire.

Le sieur Saulnier a dû lire la critique mentale que je m’étais faite après avoir vu Blue Ruin (mais bon comme j’ai vu le film en 2016 alors que Green Room est sorti en 2015, et qu’en plus on est assez peu nombreux à être télépathes, il a peut-être juste décidé de s’améliorer) car Green Room reprend plus ou moins ce qui marche dans son prédécesseur et améliore le reste, donnant un film quasiment à huis clos photographiquement magnifique, bien nerveux et bien stressant, et qui malgré le thème n’est pas trop gratuit, ni réducteur, ni mièvre.

Un bon moment à passer, donc, pour les amateurs de thrillers nerveux.

Pour ceux qui aiment bien les bande-annonces, paf :

 

Si vous avez de chouettes huis clos à conseiller, ne vous gênez pas, il reste un peu de place dans la base de données pour stocker quelques commentaires.

 

Source photo en-tête : Teaser Youtube

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